Découvrons le COBOL, Irremplaçable et irremplaçé.

Pendant le confinement, j’ai vu que certains gouvernements recherchaient activement des développeurs COBOL pour les infrastructures (vieillissantes) qui mettent en oeuvre des points clés. Et je me suis dit que j’aimerai être l’un d’eux. N’ayant pas cette expérience qui me permet de me proposer, j’ai tout de même tenté une approche du COBOL que je considérai comme inaccessible. Et bien c’est faux, et je me suis bien planté !

COBOL

Je vais m’aider de différentes sources ultra fiables comme Wikipédia pour décrire ce qu’est COBOL. Si des modifications sont à faire, n’hésitez pas en commentaires.

Cobol est un langage de programmation créé en 1959 (officiellement le 18 septembre 1959). Son nom est l’acronyme de Common Business Oriented Language qui révèle sa vocation originelle : être un langage commun pour la programmation d’applications de gestion. Aujourd’hui, il est surtout utilisé dans les secteurs de la banque, des assurances, des grandes administrations.” – Wikipédia

Il faut savoir aussi qu’il existe différents standards COBOL dont celui qui va nous intéresser ici : Cobol 2002. Ce standard introduit la programmation orientée objet (WOUAAAH), le support de l’Unicode, du XML et surtout la “free-form” qui permet un peu de retirer ces besoins strictes du COBOL datant des cartes à trous.

Compilateur COBOL

A l’époque, beaucoup utilisaient NetExpress pour la programmation Cobol. C’est un logiciel embarquant un compilateur Cobol créé par la société Micro-focus. Il a l’avantage d’être très pratique, mais il a le gros désavantage d’être payant. Une version d’évaluation de 30 jours est possible, mais ce n’est pas une solution à long terme.

J’ai de mon côté opté pour une solution plus simple mais aussi plus “fait main” : un compilateur, un terminal et un simple éditeur de texte. Je précise aussi que je tourne sous MacOS, dont le terminal est similaire à celui utilisé sous Linux. Pour les utilisateurs Windows, il faudra faire une petite recherche pour le prochain chapitre.

Petites précisions…

J’ai remarqué que certains lexiques changent d’un compilateur à un autre. Ce que je vais décrire ici correspond au lexique du compilateur GNU-COBOL qui a ses spécificités. Cependant, les bases du langage restent les mêmes du fait d’une standardisation ANSI/ISO.

Gnu-cobol

Il existe un compilateur COBOL gratuit (et aux normes COBOL 2002). La page du site est une page Sourceforge : https://sourceforge.net/projects/open-cobol/

Vous noterez le nom “open-cobol” dans le nom. C’est un nom qui a été changé en 2013 pour opter pour Gnu-cobol.

Si vous avez un ordinateur Apple, vous pouvez utiliser Homebrew pour installer Glu-cobol :

brew install gnu-cobol

Pour les autres, il faudra build les sources vous même et suivre les dépendances nécessaires qui sont indiquées dans le README. Voici un petit tutoriel de source anglophone pour l’installation sur Ubuntu. Lisez bien tout avant de procéder à l’installation !

Une fois installé, vous pouvez le tester en utilisant la commande –info :

cobc --info

Ah oui, la commande pour gnu-cobol est cobc…Pour COBOL Compiler ??

Pour les utilisateurs Windows, il y a d’autres possibilités comme l’utilisation du Microsoft Visual C++ compiler.

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